Bad Day. 16th January
Il était exactement Onze heure cinq, la fièvre me gagnait, des rayons de soleil qui traversait les vitres de la salle me brûlait le visage, le brouhaha de la classe était omniprésente et résonnait dans ma tête comme des hurlements de douleur. Les paupières lourdes, je distinguais le visage amaigris de mon professeur de math. La gorge serrée, les mains moites, je lui ai demander d'une voix faible de me laisser prendre un doliprane, en espèrant que ma fièvre se dissiperait. Il accepta. Revenu de cours, je marchais en titubant, ivre de peine, de mélancolie, de tristesse inexpliqué. X me prit la main, son visage révèler une certaine inquiètude, il me demandé comment j'aller. Le regarde perdu, je hochais la tête, le mal me gagnait. Je me jetai sur ma chaise, elle était froide comme si jamais personne ne l'avait occupée, entourés de mes bras, la sueur m'envahissait accompagnée de larmes, de lourdes larmes inexplicables, des larmes qui s'échappaient comme des fugitifs. Tout à coup, je sentis une main qui m'aggripait le bras, c'était S. Elle me dévisagea, choquée "Hiriss, mais tu vas bien?". Je m'enfuit et pris mon manteau, précipitamment je le mis sur moi. Je courais en direction de la sortie. Et pour échapper à qui? A quoi? Sûrement pour échapper à moi-même. J'entendis au loin mon prénom, les répétitions de mon prénom se rapprochèrent. En me retournant sans m'arrêter, je perçus V. qui me rattrapa, l'expression de son visage dévoilé l'inquiètude et l'incompréhension de cette mélancolie qui se manifestait sur mon visage similaire à ceux des mangas. Elle m'accompagna jusqu'en physique-chimie, des visages amis qui passait au couloir n'osé pas briser mon silence mais on lisait sur leurs visages leur inquiètude à propos de cette tristesse qui surgissait en moi Hiriss
.En entrant dans la salle, la professeur de chimie compris mon mal être. Elle me prit le bras et me posa la même question comme d'autres personnes auparavant, comment j'aller? Un "oui" tremblant, faible sortit comme réponse. Ce cours me paraîssait long, si long que les secondes se convertisé en heures. L'envie d'extèrioriser cette tristesse surgit, je demandais à m'absenter pour me dirigait aux toilettes. Cependant de retour en cours, j'eus beau me défouller sur la porte des toilettes comme un pushing-ball, pleurer comme un bébé qui n'a pas eu son biberon, les pleures ne cessèrent point. Désemparée, je me tournais vers M, le visage mouillé de larmes, mon noir coulait comme de la peinture fraîche qui se mélanger a mon fond de teint, une véritable oeuvre d'art. Bien heureusement, mon mascara été waterproof! Le masque de la mélancolie avait détrôner celui du bonheur, de la joie et de la bonne humeur. "J'en peux plus, je tiens plus" voilà ce que j'avais dit du moins gémit. Mon amie se précipita à ma table mais je la châssat aussitôt. Quelques fois, il m'arrivait le regard vide d'observer ma classe. Je sentais toujours des regards indiscrets remplis d'inquiètude à mon égard.
En sortant du college, j'aperçus P. mon ami. Je me forcait à ne laisser aucune larmes mais malheureusement j'étais trop faible. P. comprit rapidement la situation je marchais vers elle la tête baissée comme vaincus, ses bras ouverts vers moi. Je laissait mes larmes une fois de plus s'échappait sur son torse, je sentis ses mains sur mon dos qui me réconforter. Descendant avec elle aux castas ( parc des chataignîers ), plusieurs de mes amis se précipita vers moi. J'étais tellement entouré d'amis que je me sentais étouffée, oppressée, gênée, honteuse. P, sentit que j'étais entre de bonnes mains, il partit discrètement mais jetai quelques coup d'oeil en arrière sur moi. Heureusement que mes amis étaient là, ils me proposer de manger avec eux. J'acceptai. P, ne supportait pas de me voir dans cet état comme d'autres amis. Elle m'accompagna jusqu'à ma demeure. Chez moi, j'étais seule face à moi-même, les pleures reprirent de plus belle. Les mains tremblantes, j'essayais de me changer, j'eux peine a mettre mon short. Je mis mes lunettes de soleil Wayfarer en guise de masque pour cacher ses yeux rouges qui exprimaient ma mélancolie.
Nous étions devant le café de l'avenir, j'ai mangé avec mes amis puis je suis monté devant le bahut. V, et d'autre amis m'accompagnèrent devant le bahut, une vraie petite escorte. Je m'asseyais comme d'habitude sur l'une des grandes marches de l'auditorium, M, arriva et me consola avec C. Bien que mes larmes m'empêchais de m'exprimer correctement. Pour détendre l'atmosphère, je dis d'une voix douce, fragile et tremblante "Mais normalement, c'est pas les copines qui consolent les filles et pas les copains?". Des rires fusèrent "Si tu veux on appelle une meuf? Oh sale pute! x)" me répondis M. Que deviendrai-je sans eux? Un peu plus tard, S me prit appart, elle me demanda si l'envie d'en parler me prit. Je lui expliquais mes raisons même si elles restés flous. C'était étonnant, depuis ce matin ou l'ont me demander ses fameuses raisons, c'est la seule à qui j'ai voulu confier les multiples causes. Elle m'escorta elle aussi jusqu'à ma salle.
En maths, mon état ne s'était pas améliorer. J'avais contrôle, je l'ai ratée. Mes larmes plongées dans ma copie double. Pourquoi j'étais dans cet état? Moi si normalement joyeuse et excitée comme une petite puce. Comme mes précèdents professeurs, Mrs.SCANDOLERA me demanda comment j'aller. Même réponse pour celle-ci.
Il etait quatorze heure et quart, l'heure de la délivrance. Il était entendu que L, et moi devons nous retrouvez. Mais son devoir avec P, l'empêcha, "Ne t'inquiète pas, vas-y" lui dis-je. En descendant de l'escalier, M, me prit sous son aile et essayer de comprendre quelle est la raison de ses larmes qui s'échappait doucement de mon visage mais certainement. J'avoue que son aide et son écoute m'a été précieuse comme un cadeau. Au portail, je me suis rendu compte que Léa ( canne) et Manon étaient venus m'apporter leurs aides et présences. Je suffoquais et leur hurler dessus "Qu'est-ce que vous foutez, Vous avez un devoir! Cassez-vous!" Léa comprit que j'avez besoin d'elle "Non, le devoir cela attendra je m'en fous. Je veux te voir!". Cette phrase, elle m'avais saupoudré le coeur de bonheur. Léa, elle était belle, même quand elle était inquiète et que son visage était déformer par l'inquiètude pour moi. Je m'installais au banc pour pleurer encore et encore. Contrairement a ce que l'on pourrait croire, cela m'a énormément apporter. Je me suis rendu compte de la chance que j'avais d'avoir tant de personnes, d'amis pour moi. J'avais bien remarquer l'inquiètude que je suscitais au sein de mes amis. Les yeux noyés dans les larmes, ceux qui m'ont sauvés? Leurs visages ; Léa, Manon, Sophie, Thomas, Armanda, Clarisse, Samuel, Jérémy, Ugo, Amandinee, Nicolas, Christopher, Gerald, Victoria, Bastien, Remi, Pasca, Romain, Magdi, Vanessa, Crysta, Laurie, Floriane et bien d'autres visages amis que ma mémoire peine a trouver. Je les remercient de s'être inquièter pour moi, ils m'ont tous aidés, consolés. Grâce à eux, je suis ce que je suis et j'avancerai avec eux. J'espère aller mieux [...]
Don't shake me, I am full of tears. Everything has to break my heart.